Discours aux Centrafricains
M. Yannick Mandaba présente les cinq mots de la Charte H.U.S.C.I. et ce qu'il propose aux Centrafricains : un réseau où l'on entre par son parti, par son association ou seul, une opinion qui peut être certifiée, et un scellé déposé à la mairie.
Le texte ci-dessous est celui du discours. Les hésitations et les onomatopées de l'oral ont été retirées et la ponctuation rétablie ; les mots et l'ordre des idées sont ceux de l'enregistrement. Les intertitres ont été ajoutés pour la lecture, et […] marque un passage que l'enregistrement ne permet pas d'établir.
Des mots qui peuvent paraître fleur bleue
« On remarque, en marge, des mots qui peuvent paraître très fleur bleue, très à l'eau de rose : humanisme, universalisme.
Un universalisme des droits
Ici, ce n'est pas l'universalisme des missionnaires catholiques qui viennent conquérir vos esprits. C'est un universalisme des droits.
Le souverainisme à tous les étages
Le souverainisme — ça faisait un peu trop long à mettre, mais je le précise dans la doctrine — ce n'est pas seulement le souverainisme au niveau national. C'est le souverainisme de l'individu par rapport à sa famille, de la famille par rapport au village, et de tous les cercles.
Je vois ça comme des sphères interpénétrées, comme des poupées russes. Et le souverainisme, il peut être revendiqué à tous les étages.
Le communalisme, un anarchisme confiné
Le communalisme : on voit aussi la couleur noire, qui est la couleur, vous savez, de l'anarchisme. Et le communalisme, on pourrait le voir comme la version la plus aboutie et la plus républicaine de l'anarchisme.
En fait, c'est un anarchisme confiné — on pourrait voir ça comme ça — confiné dans les petits groupes, qui prennent eux les décisions.
Aucun pays ne certifie l'opinion publique
Et l'initiative citoyenne. On remarque, à l'échelle du monde, qu'il n'y a dans aucun pays de mécanisme scientifique pour certifier l'opinion publique, et pour forcer la proposition de nouvelles lois, ou l'abrogation d'une loi devenue obsolète ou inadaptée.
Pourquoi je suis contre le RIC
Cette initiative citoyenne, les Français essaient de la mettre en œuvre avec le RIC — qui est à mon avis très dangereux, parce que le RIC, c'est un référendum. Ça veut dire que les médias, qui contrôlent quasiment l'opinion publique, ou en tout cas peuvent la manipuler, sont capables, avec des coups médiatiques, de déclencher une guerre.
Donc je suis complètement contre cette histoire de RIC, de prise de décision comme ça. Pas référendum, non.
Au niveau communal, oui
Au niveau communal, oui. Donc beaucoup plus engager les populations.
Le pari raté des Girondins
Le pari raté des Girondins, après la Révolution : ils avaient surtout un problème de communication. Si on veut décentraliser le pouvoir, on doit pouvoir reposer sur un système de communication résilient, décentralisé, certifiable.
GeoMANET : du wifi, pas des satellites
Et c'est ce que je propose de faire avec le réseau GeoMANET, qui ne repose que sur du wifi : il n'y a pas de téléphone, il n'y a pas d'internet.
Je pense faire converger les possibilités techniques adaptées à des zones peu peuplées, comme certaines parties de la ruralité française, et bien sûr quasiment 90 % du territoire de la République centrafricaine. On a des options, mais elles ne viennent pas des satellites de M. Musk.
Le bambou, la bioénergie, le biothermique
C'est comme pour le bambou, la bioénergie, c'est-à-dire le biothermique dont je vous parle. Toutes ces choses-là, c'est l'intégration de ma compréhension.
Je suis shifteur
Je suis shifteur, il faut le savoir : je cotise au Shift. On m'a proposé dernièrement de postuler au poste d'assistant de chef de projet sur un projet qui s'appelle Strobo — c'est pour donner un système, on va dire des protocoles de mesure des conséquences carbone, de la signature carbone de tous les projets des municipalités, et cetera. Je ne sais pas si je vais avoir le temps.
Je partageais franchement avec eux mes positions, et ce que j'étais en train de faire à mon niveau, au niveau de la République centrafricaine, et puis à mon niveau familial.
Ce que j'essaie d'intégrer
En tout cas je suis très intéressé par tout ça, et tout ce que je fais, c'est d'essayer d'intégrer ce côté très novateur : intelligence artificielle, télécoms, systèmes décentralisés qu'on appelle les paquets opportunistes, réseaux de type MANET, c'est-à-dire des réseaux mobiles.
Le petit coup de pouce civique
Il y a beaucoup de choses à regarder dans tout ce que je vous propose, dans les liens que je vous propose. Et c'est vraiment si on arrivait à mettre ce petit coup de pouce civique, d'éthique, de morale, de conscience civique des Centrafricains, un petit peu.
Qu'ils sachent quels sont leurs droits, qu'ils les rappellent, qu'ils le montrent à l'armée, qu'ils le montrent au gouvernement, qu'ils montrent au monde qu'ils sont conscients de leurs droits, et de ce que devraient être les choses.
Du blabla, puis la mise en application
Et pour ça, le mieux, je vous le dis […] c'est comme tout ce que je fais : il y a du blabla, et puis la mise en application immédiate et directe.
Là, je vais vous proposer tout un réseau dans lequel tous les Centrafricains peuvent entrer. Tous ceux qui ont un téléphone : vous n'avez pas besoin d'internet, vous n'avez même pas besoin d'une puce. Il n'y a pas besoin de plus dans votre téléphone pour rentrer sur mon réseau.
On commence par le logiciel
Je vais vous faire rentrer là-dedans petit à petit. On va commencer par le côté logiciel : c'est-à-dire qu'on va s'appuyer sur internet : vous allez avoir accès à des réseaux cryptés, mais sur le net.
Les technos herbivores
Et petit à petit, j'espère avec l'aide des technos centrafricains — que j'appellerai comment ? Des technos herbivores, d'accord ? Parce que les cannibales sont au gouvernement.
Je vais faire appel à eux pour m'aider à mettre en place tout un système d'émancipation, on va dire numérique, et d'émancipation tout court, des Centrafricains.
Il y a de la place pour tout le monde
On va y aller petit à petit. Tout va commencer par un envoi que je vais faire aux chefs de tous les partis politiques, et puis de certaines associations, parce qu'il y a de la place pour tout le monde.
Il y a de la place pour le monde de l'entreprise sur le réseau que je vais vous proposer. Il y a de la place pour les entreprises, pour les partis politiques, pour les associations, et pour ce que j'appelle les groupes politiques informels, c'est-à-dire ceux qui ne sont pas enregistrés en tant que parti politique.
Le citoyen lambda, sans étiquette
Et puis le citoyen lambda : il a le droit, sans étiquette, de participer à des débats, de donner son opinion — et son opinion sera certifiée.
La purge, et le scellé à la mairie
Alors au début, je ne vais pas pouvoir certifier que chaque utilisateur est unique, mais je veux quand même vous faire essayer. Donc on va essayer quand même comme ça. Mais à un moment donné, il va y avoir une espèce de purge.
Vous devrez aller dans votre mairie — dans les mairies centrafricaines qui voudront bien participer. Et vous irez sceller votre mot de passe dans un coffre, qui sera scellé avec de la cire et une photo. S'il le faut, on fait même une radio d'un sceau métallique : une photo radio de l'intérieur du scellé, pour être sûr que le jour où on l'ouvre, il n'avait jamais été ouvert entre les deux. On va utiliser la technologie. On va sceller vos signatures électroniques.
Chaque Centrafricain, une seule fois
De là, vous pourrez ensuite utiliser votre mot de passe pour aller voter, pour aller donner votre opinion, et elle sera vraiment certifiée. On saura que chaque Centrafricain n'est enregistré qu'une seule fois, et que chaque personne qui participe est bien centrafricaine.
Et on va s'assurer que tout le monde a accès, parce qu'un système qui ne donnerait pas accès à tous les Centrafricains ne serait pas dans notre système. Donc on va s'assurer qu'on a au moins autant de gens que ceux qui ont l'opportunité de voter dans les instances nationales, municipales, et cetera.
Un Raspberry par village
Donc on va y aller dans les municipalités, on va étendre ce logiciel. Et je pense bien qu'il y a un téléphone par village centrafricain. Et de toute façon, nous n'avons que 4 000 villages. S'il le faut, nous cotiserons, et nous nous assurerons que chaque village a sa petite station.
D'ailleurs ce ne sera pas un téléphone, ce sera un peu mieux : ce sera un Raspberry. On va se les offrir, les Raspberry Pi. Vous allez cotiser, tous les Centrafricains, vous allez cotiser, et chaque village aura son Raspberry. On va se faire notre budget, on va équiper.
Et à partir de ce moment-là, vous pourrez aller chez le chef du village. On verra comment on regroupe les hameaux isolés, tout ça — on va essayer d'avoir tout le monde.
Un système résilient, avec des coupe-circuits
Et nous allons installer notre système résilient, citoyen, avec des coupe-circuits. On ne peut même pas se faire noyauter. Vous allez voir comment ça fonctionne. Et chaque village est maître de son réseau.
L'urne : vous devez croire les gens qui ont compté
Donc petit à petit, nous pourrons ainsi certifier l'opinion publique. Parce que pour le moment, vous avez des sondages, et puis vous avez des élections. Et votre ticket, le petit papier que vous mettez dans la boîte : quand les gens partent avec la boîte, vous ne savez pas ce qui se passe.
Vous ne pourrez pas savoir qui avait voté quoi, et c'est fini. Vous devez croire les gens qui ont compté. Même si on sait qu'il y a tout ce qu'il faut pour que ce soit fait à peu près bien.
Le ticket que votre voisin vérifie
Mais là, on aura un moyen qui est réellement infaillible. C'est-à-dire que vous pouvez revenir en arrière, dire à votre voisin : “S'il te plaît, toi tu vérifies mon ticket, moi je vérifie le tien.” Et je vais confirmer : oui, c'est bien le tien.
Puis tu vas faire ça avec trois ou quatre amis à toi, avec qui tu n'as pas de problème pour partager tes opinions politiques ; ils vont confirmer ton ticket, tu vas confirmer le leur.
De cette manière-là, il sera impossible qu'il y ait eu un bourrage de tickets, parce que tous les tickets doivent être validés par des personnes qui ont été identifiées au commissariat, et les clés numériques sont dans une boîte que personne n'a jamais vue.
Game over
C'est terminé. Game over. Votre opinion, elle est certifiée. Et c'est décentralisé à Bangui : le président ne sait pas qui est où.
Deux identités
Et sur notre réseau, vous aurez deux types d'identité. Vous aurez une identité civique, qui vous sert à voter. Et vous aurez une autre identité, elle aussi confidentielle, protégée de la même manière, mais qui vous sert ensuite à évoluer sur le réseau, à rentrer dans des groupes politiques — et on pourra même faire du commerce avec, parce que vous serez en fait identifié à la mairie.
C'est comme sur internet, sauf que sur internet, vous avez une adresse email, une carte bleue, mais vous ne savez pas qui est qui. Là, si vous voulez, personne ne sait qui vous êtes — sauf si vous faites quelque chose de pas bien sur le réseau.
L'ouverture du scellé, en cérémonie
Votre numéro de code de réseau, celui que vous montrez à tout le monde, votre pseudo que vous montrez à tout le monde : votre mairie sera capable, dans une cérémonie officielle, de faire sauter le scellé, sous le témoignage de la population locale, qui sera là pour l'ouverture du coffre.
On va sortir votre ticket, tout le monde va regarder ça, et on va dire à la police — parce que c'est un juge qui aura demandé l'ouverture, et c'est un juge qui sera tiré au sort — on va donner le numéro, on va dire : “Ah bah ça, c'est monsieur untel.” Et là, on ira chercher le monsieur.
La responsabilité du maire s'arrête là
Et la responsabilité du maire s'arrête là. Notre réseau, de toute façon, vous verrez : la manière dont GeoMANET est fait rend le traçage impossible en réalité.
Mais même s'il était possible, nous aurons la charte qui est proposée d'ailleurs sur GeoMANET, la charte MSY — MANET Secure You. Cette charte protège le maire, qui va dire au juge : “Moi, ma responsabilité s'arrête là. Je vous dis que ce numéro de code, c'est tel monsieur, et nous, c'est fini.” On referme, on remet le scellé, on continue notre vie, et vous, vous allez chercher les méchants. Mais ce n'est pas notre problème : nous n'aiderons pas à trouver les gens.
Demandez à votre intelligence artificielle
Vous voyez, c'est tout un système, mais tout ceci est prouvé. Vous pouvez même donner mes liens : les liens de GeoMANET, les liens de la Commune Légiférante, de la 2.0. Tous mes liens, et SafeZone FPV surtout, sur lequel il y a une bonne partie du code.
Et vous pouvez demander à votre intelligence artificielle si les projets de M. Yannick Mandaba, c'est du n'importe quoi, ou si c'est quelque chose qui tient la route. Vous verrez bien les résultats.
Donner la parole à ceux qui ne peuvent pas parler
Donc je vous dis qu'on va donner la parole à beaucoup de gens qui ne peuvent pas parler. Et tout ce dont je parle va se faire dans le cadre du débat — ça, c'est vraiment le concept à la base de tout ça.
Parce que c'est bien joli d'avoir des réseaux où les gens peuvent parler, mais si c'est pour qu'ils se parlent comme on se parle aujourd'hui à la télévision, et dans tout ce que je vois…
Les sophismes
Vous savez ce que c'est qu'un sophisme ? Il n'y en a pourtant pas beaucoup, il y en a une vingtaine à connaître. Ces sophismes-là, les gens les utilisent pour tordre le langage, et pour, à partir de faits qui sont tous corrects, arriver à une conclusion correcte. C'est ça, un sophisme.
En réalité, c'est de l'antilogique : ce sont des jeux de rhétorique qui tordent le cou à la logique.
Des règles de débat, libres d'être acceptées
Donc nous allons aussi organiser tous les débats politiques et cetera, même entre nous, en interne, à l'intérieur des partis politiques : des règles qu'ils sont libres d'accepter ou de refuser.
Les partis politiques sont libres de faire les règles qu'ils veulent pour nommer leur petit capot, comme d'habitude, avec des petits médaillés qui ensuite abusent de leur autorité dans leur mouvement. Mais vous pourrez aussi décider d'avoir des gens qui sont plébiscités, et vous aurez la possibilité d'une référence — on va dire une référence civique et éthique — en interne, dans les partis politiques.
Ce qui s'est passé dans les partis
Parce qu'on voit ce qui s'est passé au MLPC avec M. Ziguélé. On a vu la même chose en France avec M. Ciotti : c'est pareil, il est allé camper dans son parti, il a barricadé la porte. Tous ces trucs-là, c'est d'un autre âge.
Donc il faut tourner la page, et on a besoin au moins d'une référence doctrinale. Comme je vois qu'il n'y a pas beaucoup d'activité — ou peut-être que c'est moi qui ne sais pas où regarder — je ne vois pas grand-chose se faire. Donc je décide de prendre les devants.
Des outils civiques, des cadres stricts
Donc je vais proposer un certain nombre d'outils civiques, d'outils de débat, avec des cadres stricts, qui utilisent l'intelligence artificielle. Vous verrez, j'ai des outils puissants que même en France, ils n'ont pas encore essayés.
Un parc d'intelligence artificielle centrafricain
Alors, je sais qu'en République centrafricaine, très peu de familles doivent avoir de gros ordinateurs capables de faire tourner des intelligences artificielles. Mais moi, j'appelle les Centrafricains qui ont un peu de moyens à constituer notre parc d'intelligence artificielle centrafricain.
Je vais vous donner les références des appareils qu'il vous faut vous procurer, et ça, c'est un effort d'intérêt public. Il ne faut pas que ces choses soient concentrées au gouvernement, je ne sais pas où.
Je fais appel à toutes les grandes familles, même en province, à Bouar, à Berbérati, partout : les gens qui ont assez d'argent pour héberger des intelligences artificielles. Nous allons tisser un réseau interne où elles seront en fait capables de coopérer dans des efforts, dans des requêtes faites par tous les Centrafricains.
Vous allez faire ça pour votre pays, d'accord ? On a beaucoup de choses à faire, beaucoup de choses à faire ensemble, tous ensemble.
Tout se fait sur le volontariat
Je ne sais pas trop quel canal je vais choisir pour communiquer, mais je vais vous donner à tous les moyens de vous identifier en tant que Centrafricain, et d'entrer dans des sphères suffisamment sécurisées et de confiance pour que vous sachiez avec qui vous êtes en train de parler. Et tout se fait sur le volontariat.
Ce sont les chefs de cellule qui font entrer
Vous verrez, comme je l'ai fait pour la France : par exemple les partis politiques, c'est eux qui vont faire rentrer. Ce sont les chefs de cellule qui vont faire rentrer les adhérents un par un. Et moi-même, je ne saurai pas — le système ne saura pas qui est chez qui. La clé numérique est dans la main des leaders de vos partis politiques, à qui je vais les remettre.
La gouvernance est aussi un problème chez vous
Mais je vais aussi les empêcher. Parce qu'il faut comprendre, dans ces symboles que je vous montre, que les problèmes de gouvernance sont aussi présents dans vos partis politiques. Ce n'est pas seulement un problème au niveau du pays.
C'est dans chacun de vos partis : là, vous avez des petits médaillés, des gens qui sont là pour verrouiller. Ce n'est pas comme ça, tout ça, il faut que ça s'arrête. Je l'ai vu en France, et c'est de partout. J'ai même essayé d'aller ailleurs que chez Branco — il n'y a pas que chez Branco, j'ai essayé Solution démocratique aussi. Rien que pour leur parler, c'est dur. Vous ne pouvez même pas leur parler, les gars, tellement ils ont les fesses serrées.
Les échelons inférieurs peuvent se constituer
Donc c'est ça. On va ouvrir, on va ouvrir […], on va ouvrir tout. Et donc je vais faire en sorte que, même si les chefs de parti politique ne veulent pas rentrer sur ce système, je vais donner la possibilité à leur capot de rentrer dans le système et de faire rentrer des gens.
Et je vais même identifier des membres des partis politiques qui sont très actifs, mais qui n'ont pas de position officielle dans le parti. Je vais les repérer dans la presse, d'une manière qui n'est pas empirique, d'une manière bien protocolée. Je vais repérer les actifs, et leur donner aussi des clés, et les moyens de […] faire rentrer des gens dans une cellule à leur niveau.
Si les places des secrétaires généraux et les places des fondateurs restent vacantes, elles resteront vacantes. Mais les échelons inférieurs pourront se constituer sans en référer à leur tête de parti.
Vous pourrez lire le protocole avant d'adhérer
Je suis en train de regarder, vraiment au niveau programmatique, les invitations, les clés et cetera, et je vais vous proposer un protocole, bien sûr. Vous pourrez lire tout ça avant d'adhérer.
Les cinq mots qu'on signe
Et d'ailleurs, pour adhérer, vous devrez accepter ces cinq mots que vous voyez devant vous. Vous devrez signer une charte qui est composée de ces cinq mots. Humanistes. Universalistes pour les droits. Souverainistes. Communalistes.
Ne pas être noyé dans la masse
C'est-à-dire que vous aimez des systèmes qui sont à la taille humaine, qui sont à la taille du village, ou au moins dans les limites de Dunbar. C'est-à-dire que vous pouvez débattre dans des groupes qui ne dépassent pas une dizaine de milliers de personnes. Vous arrivez à être identifiable : vous n'êtes pas noyé dans la masse.
L'initiative citoyenne contre le jeu des lobbies
Et l'initiative citoyenne. Il faut des protocoles pour que les envies du peuple, ou les ras-le-bol, se trouvent de manière mécanique imposés à l'Assemblée nationale. Que le jeu des lobbies soit en fait contrecarré par la certification de l'opinion publique. »
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